Objet du désir 5 : La basket Sawa.
Si ces baskets ont d’abord attirées mon attention grâce à leur look discrètement 80’s, c’est en faisant des recherches plus poussées que j’ai découvert que Sawa n’est pas une marque comme les autres.
En effet, ces baskets sont entièrement fabriquées en Ethiopie à base de matèriaux Africains. La marque ne se revendique pas particulièrement écolo ni équitable mais figure un modèle économique intéressant à l’opposé des marques actuelles. Les bénéfices contribuent directement au développement de la marque basée en Ethiopie et par conséquent à la création d’emplois, un modèle économique rare et intelligent.



Baskets pour Homme “Tsagué” 115 €
THE OLDEST SISTER
L’Objet du désir 4 : les céramiques de Yoko Homareda.
C’est à la HAB galerie de Nantes que j’ai découvert le travail de Yoko.
J’ai tout de suite été séduite par son travail délicat, féminin et moderne. Ses bols et gobelets aux gammes de couleurs fraîches et printanières évoquent paysages désertiques et peintures abstraites à la Rothko. Cette jeune créatrice basée à Nantes fabrique toutes ses pièces artisanalement dans son Atelier http://atelier-radar.over-blog.com/.




Photos : Yoko Homareda.
RECETTE 5. Tartelettes aux pommes
C’est le printemps et demain c’est férié, alors qu’est-ce qu’on veut? Des tartelettes! Et comment on les veut? Aux pommes!
Recette la plus facile du monde et puis le format individuel c’est quand même très mignon. Mais ça marche tout aussi bien en tarte entière!
- Des pommes, 2 ou 3
- Une pâte feuilletée, à couper ensuite de manière à former 4 carrés. (c’est un peu long et compliqué à faire soi même mais si vous voulez la faire il y a une chouette recette ici)
- Un peu de confiture (celle qui est entamée dans le frigo sera parfaite), du sucre roux ou du sucre vanillé, de la cannelle.. Les bonnes choses qu’on peut mettre sur une tarte, en général.
Eplucher les pommes, les découper assez finement.


Puis dresser les pommes sur les carrés de pâte. J’ai mis de la gelée pomme-coing avec, et du sucre vanillé.


Après 25 min à 200°C (pour mon mini-four impuissant, ce fut plutôt 30 min à 225°C mais vous voyez l’idée), ça donne ça:
Photo prise avec mon portable, avant de dévorer les tartes avec des amis! C’est un peu cuit, mais j’aime que ce soit caramélisé.
Joyeux premier mai à tous les travailleurs.
ps: parce que le gaspillage c’est mal, on peut récupérer les chutes de pâte feuilletée (4 rubans si les choses sont bien faites), mettre un peu de fromage au centre de chacune des chutes, emballer ça tant bien que mal, et ça fera des petits trucs chouettes à manger, après 10 min au four. On peut aussi faire des torsades et saupoudrer du sésame dessus.
THE YOUNGEST SISTER
RECETTE 4. Moelleux à l’orange.
Gâteau d’hiver par Julie Andrieux. Recette entendue à la radio il y a un mois qui avait attiré mon attention car on y utilise les oranges entières peau et pépins compris. Je l’ai testée aujourd’hui.
Pour un gateau il vous faut :
3 belles oranges bio
150 gr de farine
100 gr d’amandes en poudre
1/2 sachet de levure
500 grammes de sucre
20 cl d’huile d’olive
4 oeufs
1 dose de safran
Préchauffez le four à 180°
Ici j’ai divisé les quantités par deux et utilisé un moule plus petit que d’habitude. Le gâteau final fait environ 18 cm de diamètre.
Rincez les oranges puis coupez les en une douzaine de morceaux sans les éplucher ni enlever les pépins.

Réduisez les oranges en purée en les passant au mixer

Dans un saladier, mélangez la farine, la levure et la poudre d’amande.
A part, mélangez la purée d’orange, l’huile d’olive et le safran. Ajoutez le sucre et mélangez. Ajoutez le mélange farine levure amandes. Puis ajoutez les oeufs un à un et mélangez bien
Quand la pâte est prête enfournez environ 1 heure (pour moi 35 minutes ont suffit car les quantités étaient réduites )

Quand le gâteau est cuit, laissez le refroidir avant de le démouler.

Juste avant de servir, préparez le glaçage : dans une petite casserole faites bouillir le jus d’une demie orange et 70 gr de sucre entre 3 et 5 minutes puis nappez en le gâteau démoulé.



Voila, le gâteau est prêt à déguster !

THE OLDEST SISTER
RECETTE 3. Les pissenlits de la mémé du chasseur.



Imaginaire et multiple, la femme lanvin de l’hiver 2013- 2014.

Un long couloir éclairé de spot à la lumière blanche, comme un ring avant la bataille s’offre à nous.
Apparaît la fille, (peut être femme mais comment savoir) qui parcourt ce long couloir parée de ses plus beaux bijoux. On remarque tout de suite le collier ; plastron messager : « happy, help, hot, cool, you, love, lanvin » elle n’a pas froid aux yeux et affiche la couleur.
Vêtue de robes plus que parfaites, elle laisse entrevoir sa peau avec sensualité. Mais c’est un trompe l’œil, elle ne va pas se révéler au premier coup d’œil. Cette couleur peau que l’on croit être la sienne lui donne une couleur de poupée, le corps parait sculpté dans une matière brut et malléable, qui fait ressortir des formes fabriquées. Le bustier, le décolleté ou le dos nus sont en fait en tissus couleur chair, et c’est bien plus confortable pour progresser dans le monde moderne, à l’instar des debies plates qui fluidifient la parade.
Alors qu’on cherche de la couleur, on distingue des silhouettes au contour flou et asymétrique; non, ce n’est pas un problème de mise au point, mais un couturier farceur qui cherche à nous transporter vers d’autres territoires.
D’ailleurs, une abeille géante s’est posée sur l’épaule de Cara. Les papillons, libellules, cigales, blattes et scarabées, nous emmènent dans un monde fantastique où les petites bêtes effrayantes deviennent nos plus beaux bijoux. Les bords francs et froufrous soulignent les rythmes du vêtement, et donnent cette imperfection subtile et moderne, si chères à Elbaz.
Les blouses à volants de soie crème, les broderies étincellantes, et les imprimés fleuris nous ouvrent à un imaginaire hyper féminin ou la fille aventurière aime expérimenter au gré de ses humeurs. Jambes nues ou collants opaques, imprimés entomologiques ou tailleur gris, rose peau ou noir profond, tartans construits ou fourrures qui embourgeoisent : la femme lanvin aime tout changer en restant elle même. On pourrait la penser dure et snob mais elle a toujours de l’humour et elle est assez d’impertinence pour nous sonner envie de lui ressembler.
Une femme qui n’a pas besoin de porter le « cool » autour du cou pour nous convaincre qu’elle l’est vraiment.

THE OLDEST SISTER
REVIEW. Woodkid, nice kiddo

Il y a eu beaucoup, beaucoup d’articles sur Woodkid, il a fait beaucoup de couvertures de magazines : on peut dire qu’on l’entend partout. Mais en même temps, Woodkid, c’est une question timing, pure et dure, et rien d’autre. S’il avait sorti son album en même temps que le single Iron, il y a deux ans, cela aurait peut-être aussi mal fini pour lui que pour la Petite Lana. Là, c’est différent . Il a eu le temps de souffler, de nous laisser voir qu’il n’était pas seulement un produit des internets. Woodkid fait les bonnes choses au bon moment. Il nous aide à nous envoler après l’hiver qui a été long. Une pulsion nouvelle, des tambours, des tas de trucs. Woodkid, c’est en quelque sorte le manifeste d’une puissance propre à aujourd’hui.

Dans un article, je lisais qu’il s’opposait au minimalisme de the XX. D’une façon, oui, parce qu’avec Woodkid on a pas peur de sortir les orchestres et les cathédrales. Mais d’une autre façon, il y avait une énergie, un fond, assez similaire chez l’un et chez l’autre. La voix du boy nous prend, comme celle Romy XX l’avait fait il y a quatre ans. Sa voix, sa façon de chanter, c’est de fil rouge de l’album. Attention, tu entres sur son territoire, dans son univers. Le gourou chante les hymnes de son temps, j’aimerais bien être dans sa secte. Un âge d’or révolu ; des lendemains meilleurs ; un amour fuyant et égoïste. The Golden Age est très personnel, pourtant il nous parle à tous. La douleur transperce le disque.
Pourtant un petit peu écoeurée à cause de sa sonorité « bal du village », je suis réconciliée avec l’accordéon, sur Ghost lights. On pourrait dire que c’est un peu facile, parce que certaines chansons sont toutes à fait sœurs, même parfois un peu jumelles et les coups de tambours font place à des sons de cloches, encore et encore.

Mais en même temps, on s’en fiche qu’il fasse toujours les mêmes chansons. Si elles sont toutes belles, où est le problème ? Je voudrais bien deux clefs croisées sur un t-shirt, moi aussi.

images: impressions de clips. Les héros Woodkidiens
THE YOUNGEST SISTER
Inspirante Stella
Next mars 2013
Next Mars 2013
L’Objet du désir 3 :

OSBORN Design, modèle Soko Oxfords, 115 $.

DIEPPA RESTREPO, modèle Breezy cali, couleur sauge, 239 $.

RACHEL COMEY, modèle Bailey, 404 $.

FOLK CLOTHING, Modèle Lily, couleur Blue Moon, 325 £.

COTELAC, Espadrilles, 85 €.

CLERGERIE, modèle Vicole, couleur Agrume, 290 €.

SWEDISH HASBEENS, Sandales Lacy, Blanches, 167 €.
THE OLDEST SISTER
l’Objet du désir 2 :
THE OLDEST SISTER
(dessin The oldest sister)